lundi 9 février 2015

DSK émissaire de Hollande auprès de Merkel avant la présidentielle de 2012

En pleine course à la présidentielle, Nike TN Requin Pas Cher François Hollande a sollicité les conseils et l'appui de l'ex-patron du FMI, déjà empêtré dans les affaires du Sofitel et du Carlton.
Trois jours durant, interrogé à partir de mardi, Dominique Strauss-Kahn sera le prévenu vedette de l'affaire de proxénétisme aggravé jugée à Lille. Depuis plus de trois ans, l'ancien poids-lourd socialiste sait que son avenir dépend de l'issue du dossier du Carlton. Une condamnation serait désastreuse après le scandale du Sofitel.
Le Figaro retrace un épisode méconnu du parcours de DSK. Au début de l'année 2012, François Hollande, alors candidat socialiste déclaré à l'élection présidentielle, demande à rencontrer l'ancien directeur général du FMI, pourtant déjà éclaboussé par l'affaire du Sofitel et celle du Carlton pour laquelle il sera mis en examen le 26 mars 2012. Nike Tn Il veut évoquer avec lui la politique économique à mener en cas de victoire mais aussi utiliser son carnet d'adresses international.
Un rendez-vous, discret compte tenu de l'image sulfureuse de DSK, est pris chez un ami commun. Au candidat du PS, Dominique Strauss-Kahn conseille de ne pas perdre de temps s'il s'installe à l'Elysée: «Tu devras agir vite et fort. Voir Merkel tout de suite», lui dit-il en substance. François Hollande lui demande alors d'aller «sonder les Allemands». En effet, les sujets ne manquent pas à l'agenda franco-allemand: le pacte de stabilité et de croissance européen et la volonté française d'en desserrer l'étau, les futures législatives outre-Rhin et la perspective d'un gouvernement de coalition avec le SPD pour la chancelière, la dette grecque déjà...
DSK accepte de jouer Nike TN Requin l'émissaire de Hollande auprès d'Angela Merkel, de Martin Schulz (SPD), le président du Parlement européen.

Un libraire condamné à un an de prison pour avoir exposé le drapeau de Daech

Contrairement aux réquisitions du parquet TN Pas Cher qui demandait de la prison ferme, l'homme qui disposait dans sa boutique de nombreux drapeaux de l'Etat islamique écope de sursis et n'a plus le droit d'exercer son métier pendant un an.
Chaabi M'Barek, 59 ans, gérant d'une librairie islamique lilloise, ne pourra plus vendre de livres pendant un an. Le tribunal correctionnel de Lille l'a condamné à un an de prison avec sursis et un an d'interdiction d'exercice d'activités commerciales pour apologie du terrorisme pour avoir exposé un drapeau de l'organisation Etat islamique (EI) dans la devanture de son magasin.
«C'est une condamnation qui peut paraître en deçà de ce que les juridictions ont l'habitude de prononcer pour des dossiers similaires, pour autant cela reste important», a déclaré Me Charles Cogniot, Nike TN l'avocat du prévenu, qui n'écartait pas l'éventualité d'interjeter appel. Le parquet avait requis une peine d'un an de prison ferme et cinq ans d'interdiction d'exercer sa profession.
Fin janvier, un automobiliste circulant sur une artère importante de Lille avait remarqué un drapeau noir dans la devanture de la librairie orientale El Azhar, et alerté la police. À l'arrivée des fonctionnaires, le libraire avait dit: «Personne ne peut me contrôler». Les policiers avaient constaté la présence de nombreux drapeaux noirs de l'organisation EI, certains au plafond de la boutique. Quand les policiers lui avaient demandé de décliner son identité, il avait répondu «je suis Ben Laden», puis «les barbus vont vous vaincre, inch'Allah». Pour son avocat, il s'agissait alors «d'humour maladroit», indique La Voix du Nord .
Lors de l'interpellation, le prévenu, Tn Nike né au Maroc et qui a huit enfants, a conseillé aux policiers d'aller.

Meurtre de Patricia Bouchon : un homme interpellé

Un homme a été interpellé tôt lundi 9 février à son Nike TN domicile dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Patricia Bouchon, en 2011. "Ce suspect avait déjà été entendu dans cette enquête. Le temps de sa garde à vue étant quasiment expiré, il devrait être déféré dans les plus brefs délais", a expliqué une source judiciaire à la Dépêche du Midi, qui révèle l'information.
Disparue pendant son jogging matinal
Patricia Bouchon, 49 ans, secrétaire dans un cabinet d'avocats, a disparu à Bouloc, en Haute-Garonne, lundi 14 février 2011, alors qu'elle faisait son jogging matinal. Elle était partie de chez elle vers 4h30 du matin, comme elle en avait l'habitude, pour aller courir en rase campagne.
La joggeuse, une femme mince d'1,60 m et 50 kg aux cheveux mi- longs châtain clair, portait un jogging bleu marine, un sweat-shirt noir et un K-Way bleu. Elle n'avait emporté que ses clés - ni argent, ni portable - quand elle est sortie de sa maison située un peu en dehors de Bouloc, près d'un complexe sportif et d'un bois.
Des recherches infructueuses
Sans nouvelle de Patricia, ses proches donnent l'alerte. TN Requin Rapidement, des recherches intensives se mettent en place. Plus de 115 gendarmes sont mobilisés pour retrouver la trace de cette mère de famille. Ils bénéficient de l'aide d'un hélicoptère, d'équipes cynophiles et de plongeurs pour tenter de récupérer le moindre indice. Mais les recherches lors des deux premiers jours restent vaines.
Des traces de sang
Le 16 février, soit deux jours après la disparition de la joggeuse, l'hypothèse privilégiée devient celle d'une agression : les enquêteurs découvrent des tâches de sang, dont une importante, et des effets personnels de Patricia sur un chemin à plus d'un kilomètre du domicile de la disparue. Dans cette impasse bordée par trois maisons, les enquêteurs découvrent aussi une boucle d'oreille et un chouchou pour les cheveux, reconnus comme appartenant à la victime. Des éléments qui confortent l'hypothèse la moins favorable, "celle d'une agression grave" déclare alors le procureur de Toulouse, Michel Valet. Ce dernier reconnaît alors ne pas être 'très optimiste', même si 'tous les enquêteurs s'accrochent à l'espoir qui subsiste de retrouver cette femme en vie' et que 'tous les moyens sont déployés en ce sens'. L'enquête pour disparition inquiétante bascule alors dans un cadre criminel pour enlèvement, séquestration et violence volontaire'.
Le corps découvert un mois et demi plus tard
Six semaines plus tard, le 29 mars en fin de journée, un chasseur découvrait un corps en état de décomposition avancé dans un trou d'eau à Villematier, à une dizaine de kilomètres de Bouloc. Le lendemain, le procureur annonçait qu'il s'agissait bien de Patricia Bouchon. C'est l'alliance de la victime et ses vêtements qui avaient permis de l'identifier.
L'autopsie révèlera que Patricia Bouchon a eu les vertèbres cervicales et le crâne brisés sous les coups de son agresseur. Les médecins légistes ont également relevé des traces de strangulation et trouvé un gant en latex dans la gorge de la victime.
Des centaines d’auditions
Dans cette affaire, TN Pas Cher les enquêteurs ont procédé à des centaines d'auditions et plusieurs gardes à vue. A l'époque de l'affaire des critiques avaient pointé du doigt le parcours matinal de la femme, alors qu'il faisait encore nuit. Patricia Bouchon, prise par son travail, préférait courir le matin. La famille blessée, revient sur le passe-temps de la Patricia : "C'est dur, parce qu'on a n'a pas à justifier le fait que ma mère courait le matin, ce qui devrait être justifiable c'est le fait qu'il y ait un mec dehors qui l'ait assassiné. C'est ça le drame ! Est-ce que ma mère avait le droit de se faire tuer sous prétexte qu'elle courait et qu'elle allait faire son jogging le matin ? ", interroge Carlyne Bouchon. Des justifications permanentes mais nécessaires dont la famille a désormais l'habitude. Elle assure, aller de l'avant mais sans colère.

Quatre ans après le meurtre de la joggeuse de Bouloc, un suspect mis en examen

Depuis le meutre de TN Pas Cher Patricia Bouchon près de Toulouse en février 2011, aucune piste sérieuse n'avait été envisagée par les enquêteurs. L'homme, qui avait déjà été placé en garde à vue dans cette affaire, est en détention provisoire.
Un homme, qui avait déjà été placé en garde à vue dans l'enquête sur le meurtre de la joggeuse Patricia Bouchon en février 2011, a été interpellé puis mis en examen et placé en détention provisoire par le juge d'instruction Fabrice Rives lundi. Selon les informations de La Dépêche du Midi, l'homme en question serait un ancien plaquiste. Selon Le Parisien ,il aurait été aperçu par des témoins dans une clio grise le jour de la disparation de Patricia Bouchon.
Des centaines d'auditions et plus d'une dizaine de gardes à vue ont déjà été conduites par les enquêteurs dans le cadre de l'enquête autour du meurtre particulièrement mystérieux de cette femme, Sac a main mais cette interpellation relance l'espoir de voir l'énigme se resoudre.
Patricia Bouchon, secrétaire dans un cabinet d'avocats toulousains et mère de famille de 49 ans, était partie le 14 février 2011 vers 4h30, comme chaque matin, faire son jogging autour de Bouloc, à 25 km au nord de Toulouse. À 6 heures, alors qu'elle n'est toujours pas revenue, son mari prévient la police. Très rapidement, près de 320 enquêteurs quadrillent le secteur. Des moyens considérables sont mis en place pour tenter de retrouver celle que l'on surnomme «la joggeuse de Bouloc». Des équipes cynophiles sondent des lacs et des rivières.
Pendant de longues semaines, les recherches restent vaines. Hélas, la terrible nouvelle arrive le 29 mars: le corps de Patrica Bouchon est retrouvé sous un pont, à Villematier, une commune située à 12 km de Bouloc. Nike Requin L'autopsie a révélé que la victime était morte par.

Le directeur de la police de Marseille visé par des tirs de kalachnikov

EN IMAGES - Air Max 90 Pierre-Marie Bourniquel a essuyé lundi matin des tirs dans la cité de la Castellane au nord de la ville. La fusillade intervient le jour de la visite du premier ministre, Manuel Valls.
Pierre-Marie Bourniquel, le directeur de la police de Marseille, a été visé lundi matin par des tirs de kalachnikov dans la cité de La Castellane, au nord de la ville. À la suite d'un premier échange de tirs signalé dans ce quartier, le plus important «flic» marseillais s'est immédiatement rendu sur place. Emmenant avec lui un commandant de police, il a voulu rejoindre un point haut de la ville pour diriger les opérations de police. Souhaitant protéger la population, pour faire cesser les tirs, il a demandé à son chauffeur de mettre la sirène à deux tons, alors qu'il approchait du secteur des échauffourées. Mais les malfaiteurs, loin d'être impressionnés, ont tiré en direction de son véhicule. Le commandant de police qui l'accompagnait a dû se coucher au sol. La voiture n'a pas été atteinte, mais des impacts de balle ont été tn pas cher relevés à deux ou trois mètres du véhicule, dans un talus.
Les policiers ont été appelés vers neuf heures du matin par des habitants du quartier qui ont entendus un échange de tirs entre personnes cagoulées. «Ça s'est passé vers le rond-point au-dessus de la Poste», explique à Metronews Fadela, une mère de famille du quartier qui a assisté à la scène. «J'ai vu plein d'hommes cagoulés, je croyais que c'étaient des policiers. Quelqu'un m'a dit: ‘Rentrez chez vous, rentrez chez vous', et là ça a commencé à tirer.» Un autre témoin également interrogé par Metronews, était à La Poste au moment des faits. «Les tirs ont duré au moins une minute», explique-t-il. «J'ai vu une quinzaine d'hommes tous habillés en survêtement noir. Nike TN Il y en avait un autre en tenue militaire qui avait l'air de leur donner des ordres. Dès que j'ai entendu tirer, je me suis.

Nord : une mère condamnée pour l'absentéisme de son fils

Le médecin de famille a nié les Tn Pas Cher problèmes de santé qui auraient justifié les 79 demi-journées d'école manquées en trois mois par le collégien. Ce genre de condamnation est rare.
Les bulletins d'absence ont fini par se transformer en condamnation. Selon La Voix du Nord ,une mère d'élève de la commune d'Escaudain a été condamnée jeudi par le tribunal de Valenciennes à quatre mois de prison avec sursis en raison de l'absentéisme de son fils.
Les problèmes d'absentéisme de l'enfant ont débuté en 2012-2013, précise le parquet de Valenciennes au Figaro. La principale du collège où il est scolarisé a sollicité le procureur en décembre 2013. D'après elle, le jeune Simon, alors âgé de 12 ans, n'est «presque jamais venu au collège» l'année précédente, ce qui a entraîné son redoublement en sixième. TN Requin Depuis la rentrée, cette situation s'est encore aggravée: 79 demi-journées d'absence ont été comptabilisées entre septembre et décembre 2013.
Jusqu'alors, la mère a refusé tout contact avec l'Éducation nationale et l'intervention des services éducatifs, sollicités par le juge des enfants, n'y a rien changé. Elle est donc entendue à plusieurs reprises par les services de police. Pour justifier ces absences, elle explique que son fils est souvent malade, prétextant notamment des crises d'asthme, d'après La Voix du Nord. Elle ne fournit cependant aucun justificatif médical, précise le procureur. Elle est alors poursuivie pour «soustraction sans motif légitime à ses obligations légales».
Sa propre attitude vient s'ajouter au reste. La Nike TN mère n'est pas venue au tribunal, affirmant s'être trompée de date et avoir eu une panne de véhicule. Lors de l'audience, son avocat a souligné une.

Marseille : la police visée par des tirs de kalachnikov

Panique ce matin dans la cité de Castellane, Air Max dans les quartiers nords de Marseille. Vers 9h30 ce matin, des "tirs de kalachnikov en l'air" ont été signalés par des riverains. Aucune victime n'est à déplorer mais le quartier est sous le choc.
La police visée
Selon Pierre-Marie Bourniquel, Directeur départemental de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône, la police a été directement visée : "Il y a eu des tirs provenant de gens cagoulés et armés de Kalachnikovs en direction d'un véhicule de police", a déclaré Pierre-Marie Bourniquel, Directeur départemental de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône.


Le GIPN sur place
Rapidement, le quartier a été bouclé par un important dispositif policier. Nike Tn Requin Pas Cher Des forces du GIPN (Groupement d’Intervention de la Police Nationale) sont également arrivés à bord d'un véhicule blindé. Les enfants ont été bouclés dans leurs écoles, certains ont même été déplacés dans des établissements voisins.
Des kalachnikovs "plusieurs" kilos de drogue retrouvés
Dans le cadre des opérations de police qui ont suivi les tirs, une cache d'armes a été découverte dans un appartement en rez-de-chaussée de cette cité, a indiqué la police, confirmant une information de La Provence.
Sept kalachnikovs ont été retrouvées, dans ce local alors inoccupé, ainsi que des chargeurs et "plusieurs" kilos de cannabis, a précisé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, en déplacement à Marseille avec le Premier ministre.
Des prélèvements ADN ont également été effectués "afin de pouvoir procéder à l'arrestation des personnes" à l'origine de cette fusillade, Nike Tn a-t-il également indiqué lors d'une conférence de presse.
Manuel Valls à Marseille
Manuel Valls <span style=font-size: 10.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; color: black; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;>devant les repr&eacute;sentants des forces de l'ordre, r&eacute;unis &agrave; la pr&eacute;fecture de Marseille</span>Cet état de tension maximale intervient alors que Manuel Valls se déplace justement à Marseille, lundi 9 février, pour saluer la baisse de la délinquance dans la cité phocéenne.
Le Premier ministre a qualifié d'"inacceptables" les tirs à la kalachnikov qui se sont déroulés ce lundi matin. "Il y a peu de temps, on n'aurait pas pu intervenir aussi rapidement, boucler le quartier, protéger les écoles, protéger les habitants, et s'emparer de plusieurs armes de guerre", a également déclaré le Manuel Valls.
 "Les résultats obtenus en matière de sécurité, ces deux dernières années, à Marseille, sont "encourageants", "mais gardons-nous de tout triomphalisme", avait-il auparavant jugé devant les représentants des forces de l'ordre réunis à la préfecture de la ville. "Les événements de ce (lundi) matin à La Castellane en sont évidemment une démonstration", a ainsi commenté le chef du gouvernement, expliquant que les actions engagées par la préfecture de police de Marseille s'inscrivent "dans le temps" et dans le cadre "(d')une approche globale" des cités marseillaises.
"Casser les ghettos"
A son arrivée, Manuel Valls s'est rendu au site mémorial du Camp de déportation des Milles où il a promis, devant de jeunes élèves d'établissements d'éducation prioritaire et enseignants de l'agglomération marseillaise qui l'interrogeaient, de "tout faire" pour "casser les ghettos" en France.
"Tout faire pour casser ces ghettos, ces murs, qui sont souvent dans les têtes, c'est une priorité. Cela fait 30 ans qu'on fait ça, tous les gouvernements l'ont fait avec la même bonne volonté. Mais on sent bien maintenant qu'il faut passer à un autre stade, sinon tout va exploser, notamment dans ces quartiers populaires", a dit Manuel Valls.

Affaire du Carlton : le lobbying sensuel de David Roquet

L'ancien directeur d'une filiale du groupe Nike TN Requin Eiffage est accusé d'avoir amené à DSK des prostituées.
Ils ont bonne mine, ces précieux ridicules qui parlent au tribunal de Lille d'«escorting», de «prestations» et de «copines» - sur les écoutes, ils disaient «dossiers» -, pour ne pas dire prostitution, passes et prostituées. La deuxième semaine du procès dit de l'affaire du Carlton s'est ouverte lundi ; mardi, Dominique Strauss-Kahn sera invité à s'expliquer sur les «soirées libertines» - vocable qui est à la partouze ce que le non-voyant est à l'aveugle - auxquelles il a participé.
En attendant, c'est au tour de David Roquet, 46 ans, d'être appelé au micro. Directeur, à l'époque, d'une filiale du groupe de BTP Eiffage, les Enrobés du Nord, il est l'un des organisateurs de ces réunions lubriques, à Paris et à Washington. M. Roquet explique qu'à la fin d'un déjeuner avec l'avocat Emmanuel Riglaire, également renvoyé, Nike Tn Requn Pas Cher il se plaint d'une morne vie affective. Son interlocuteur, franc-maçon comme lui, ce qui semble encourager la grivoiserie fraternelle, lui révèle qu'il a «une maîtresse très sympa» et que celle-ci peut l'«accompagner» pour des «sorties». Lorsqu'il s'agit de venir à Paris pour retrouver DSK, M. Roquet pense donc à cette «maîtresse» - M., aujourd'hui partie civile. M. Riglaire lui donne son numéro de téléphone, ignorant tout, prétend-il, de la finalité du voyage et de la présence de DSK.
Le président Lemaire demande au prévenu ce qu'il attend de M.: «Qu'elle m'accompagne pour des prestations sexuelles rémunérées. Pour moi, quand Emmanuel Riglaire m'en a parlé, c'était pour de l'escorting. Nike TN Pas Cher Il y a des gens ouverts, qui proposent leur femme ou leur maîtresse.» M. Riglaire continue cependant à jurer ses grands dieux qu'il ignorait à quelles fins M.

La Castellane, un quartier de Marseille gangrené par le trafic de drogue

Selon la police marseillaise, Nike Requin l'énorme trafic de drogue qui prospère dans cette cité des quartiers nord génère un chiffre d'affaires qui peut aller jusqu'à 1,3 million d'euros par mois.
Après plus d'un an d'accalmie, La Castellane s'est tristement illustrée en janvier dernier lorsqu'elle a été le théâtre du premier règlement de compte de l'année à Marseille. Un homme de 25 ans, «un peu connu des services de police», a été retrouvé mort avec une balle de 9mm dans la tête. Moins d'un mois plus tard, un échange de coups de feu entre deux bandes rivales qui se battent le contrôle d'un «point de deal» a mis la cité en état de siège. Alors qu'il se rendait sur place, le convoi du directeur départemental de la police Pierre-Marie Bourniquel a lui-même essuyé des tirs d'arme automatique lundi, quelues heures avant l'arrivée du premier ministre Manuel Valls, TN Requin accompagné du son successeur à l'Intérieur Bernard Cazeneuve et de la ministre de l'Education Najat Vallaud Belkacem, tous venus louer les progrès enregistrés en matière de sécurité dans la cité phocéenne.
«Une ville dans la ville»
Depuis des décennies, le trafic de drogue prospère dans cette cité de 4500 habitants. Construite en 1971, elle est minée par la pauvreté et l'insécurité. Elle est devenue «une ville dans la ville» voir un «véritable ghetto, comme n'hésite pas à la qualifier le quotidien local La Marseillaise. Le commerce de la drogue y prend des dimensions industrielles. Selon les derniers chiffres de la police, il génère jusqu'à 1,340 million d'euros par mois, soit jusqu'à 50.000 euros par jour. Mais La Castellane n'est pas la seule cité concernée par ce trafic de grande ampleur. La Cayolle, Airbel, Nike TN les Cèdres ou le Plan d'Aou, autant de noms de grands ensembles qui se retrouvent régulièrement dans les pages «Faits Divers» au gré des.

Scènes de guerre entre gangs à Marseille

La police a été visée par des tirs de kalachnikov, Nike Tn Pas Cher lundi à la Castellane. La visite sur place de Manuel Valls a été gâchée par ce subit accès de violence.
Le crime décidément n'a que faire du calendrier gouvernemental. Alors que Marseille accueillait, ce lundi, le premier ministre, Manuel Valls, et son ministre de l'Intérieur notamment, pour féliciter les forces de l'ordre locales de leurs résultats encourageants dans la lutte contre la délinquance, une vague de violence a déferlé sur la cité de la Castellane, dans le nord de la ville. Le patron de la sécurité publique, Pierre-Marie Bourniquel, a même été pris sous le feu des kalachnikovs, alors qu'il se rendait sur place. Du jamais-vu.
Tout a commencé vers 9 h 30, par «des parents inquiets qui voyaient des jeunes encagoulés et armés s'installer un peu partout dans la cité, y compris des snipers sur les toits», raconte Samia Ghali, sénatrice socialiste des quartiers nord. «D'ordinaire, les dealers ne sont pas si matinaux», ironise un témoin.
Un père de famille, qui a vu les voyous armés, Tn Nike a assuré à La Provence avoir foncé prévenir une école toute proche. «Mais une maîtresse était déjà tombée nez à nez avec deux jeunes en armes», s'aperçoit-il. L'inspecteur général Bourniquel est alerté instantanément. Il adopte des mesures d'urgence. Les maîtresses de tous les établissements scolaires environnants sont invitées à garder les enfants à l'intérieur des bâtiments scolaires et à supprimer les récréations.
«Pression permanente»
C'est là que tonnent les premiers coups de feu, «une rafale, en fait. On l'a sentie hyper près, ça venait du pied de la colline», raconte un témoin. Pendant ce temps, les effectifs de police convergent vers le lieu des tirs. Le patron de la police marseillaise se rend sur Nike Tn place avec sa propre voiture. Accompagné d'un commandant de police, il tente.